vendredi 16 mai 2014

Exposition Calligraphie Japonaise : Réflexions par Shofu YOSHIMOTO

Il y a une coexistence de délicatesse féminine et d’audace dans la calligraphie d’art de Shofu YOSHIMOTO. La calligraphie combine à merveille le pouvoir expressif des mots et l’impact visuel de la peinture.

Shofu YOSHIMOTO a étudié la langue et culture française a l’université ainsi que la littérature de Yusunari Kawabata. Sa connaissance des oeuvres de Kawabata a permis de développer le thème de Réflexion à travers la symbolique du roman YUKIGUNI.

Au travers de ce roman et de ce thème, et au travers de ses oeuvres, Shofu YOSHIMOTO mène une réflexion approfondie sur les divers équilibres : la forme et le contenu, le signifiant et le signifié, le japonais et le français, le mot et son écriture. Par l’approche de ces contrastes, elle nous invite à réfléchir dans le monde du Pays de neige, (YUKIGUNI en japonais).

Alors qu’elles ont une apparence sereine, ses œuvres remettent imperceptiblement en question plusieurs concepts habituellement communs. Chaque fois que nous les observons, ils nous racontent quelque chose de nouveau. Elles peuvent être appréciées de différentes manières, en s’abandonnant à la douceur des flux de la ligne tracée par la brosse ou en s’émerveillant devant la sobre majesté de l’encre.

C’est ainsi une “Réflexion” entre deux langues et sur le sens entre la symbolique et la réalité, miroirs de l’un et de l’autre.

Shofu YOSHIMOTO a déjà auparavant exposé au Salon d’Automne à Paris, Champs Elysées, et au Japon, et aussi auprès de l’ambassadeur de France au Japon, où elle a pu montré la délicatesse de ses oeuvres.

Ouverture d’exposition en présence de l'artiste samedi 24 Mai, 15h-18h
Du 27 mai au 7 juin 2014

Galerie Yakimono

29 Rue de L'Exposition, 75007 Paris
(Métro Ecole Militaire, Bus: 80, 92, 69, 87)
www.yakimonos.com

jeudi 15 mai 2014

Goya s’expose au Mercure de Bordeaux-Lac

Du 22 mai au 20 juin, Francisco de Goya, peintre et graveur espagnol (Fuendetodos, Saragosse, 1746-Bordeaux 1828) s’expose au Mercure Bordeaux-Lac.

En collaboration avec l’Instituto Cervantes de Bordeaux, centre culturel espagnol, une trentaine de reproductions de gravures réalisées par l’artiste seront exposées dans le salon central de cet établissement rénovée après plusieurs années de travaux. L'art de Goya est celui d'une conscience visionnaire. Le peintre et portraitiste, non moins exceptionnel, ne conquit sa vraie place qu'à partir de 1900, année de la première rétrospective d'une œuvre qui avait influencé tout le xixe siècle.

Les gravures, dont la "Mi-carême" et "Couper la vieille en deux", qui seront montrées au grand public sont celles réalisées par le peintre alors qu’il résidait à Bordeaux. L'absolutisme de Ferdinand VII pousse Goya à quitter l'Espagne. En 1824, il s'installe à Bordeaux, où, vivant parmi les exilés espagnols, il réalise de nombreux portraits, dont la fameuse laitière de Bordeaux, ou celui de l'auteur dramatique Moratin Le Jeune. Il se familiarise aussi avec la lithographie et les gravures.

L’entrée est gratuite. Pour tout renseignement complémentaire merci de contact le Mercure Bordeaux Lac au numéro suivant 05 56 43 36 72

lundi 12 mai 2014

Vu du front - Représenter la Grande Guerre - Du 15 octobre 2014 au 25 janvier 2015

Une exposition présentée par le musée de l'Armée et la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC) à l'Hôtel national des Invalides.

Organisée dans le cadre de la commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale, cette grande exposition s'intéressera à la manière dont les contemporains du conflit ont vu, perçu et représenté le front entre le début et la fin de la guerre. Elle mettra en regard les approches des différents fronts : front de l'ouest, front germano-russe, front austro-italien, front du Proche-Orient, des Dardanelles et des Balkans.

Qu'ont vu les combattants de la Grande Guerre ? Qu'en ont-ils montré, et pourquoi ? Qu'ont rapporté de leurs missions au front les artistes engagés dans l'effort de mobilisation ? Comment ces représentations ont-elles circulé vers l'arrière ? Autant de questions qui permettront de mettre en évidence l'absence d'une représentation unique du premier conflit mondial.

La production des avant-gardes artistiques et la propagande illustrée sont actuellement mieux connues du public que les œuvres des soldats ou des artistes missionnés. Or, pour les témoins de la Grande Guerre, montrer la réalité du front et l'expérience des combats a été un enjeu important, que l'exposition se propose de mettre en lumière dans toute sa diversité. En s'appuyant sur le matériau exceptionnel constitué dès le début de la guerre dans ce but de témoignage par les différents Etats belligérants, Vu du front offre pour la première fois au visiteur un tableau d'ampleur des représentations de la guerre par ceux qui l'ont vécue.

Une exposition labellisée mission centenaire

Musée de l'Armée / Bibliothèque de documentation internationale contemporaine

Hôtel des Invalides
129 rue de Grenelle, 75007 Paris
www.musee-armee.fr www.bdic.fr