Exposition du 11/11 – 15/12 - Galerie Taglialatella Paris - 117 rue de Turenne 75003 Paris
Ce projet est la réponse de l’artiste à l’appel alarmant d’Almir Narayamoga Suruí, chef de la tribu amazonienne Suruí qui a décidé de prendre en main l’avenir de son territoire qui se voit décimé jour après jour.
« Quand tu abats un arbre c’est comme si tu abattais un homme ». Philippe Echaroux
Au printemps 2016, Le Chef Almir Narayamoga a accueilli le Street-Artiste, Philippe Echaroux pour qu’il témoigne de ce massacre. Dès lors l’artiste a photographié les visages d’indiens de la tribu Suruí pour projeter leur image sur les arbres de la forêt primaire.
Outre la portée esthétique du travail de l’artiste qui s’approprie son environnement avec évidence et joue harmonieusement avec la lumière et les couleurs végétales, l’objectif du projet est particulièrement politique afin d’alerter l’opinion internationale.
Les visages d’une tribu qui se fondent dans une forêt qui disparaît prennent la couleur d’un engagement politique et écologique de l’artiste pour le poumon vert de la planète et son histoire.
Le gouvernement a confié à la tribu Suruí une partie du territoire brésilien, charge à ce peuple de replanter et de protéger cette forêt primaire amazonienne. Cependant, toujours victimes de la déforestation massive et des orpailleurs, les Suruís veulent sensibiliser à ce massacre qui met en danger un territoire et un peuple. Plus de 300 camions de bois coupé illégalement s’échappent chaque jour des terres Suruí.
Aujourd’hui, le Chef Almir tire la sonnette d’alarme. Il y a pour la première fois plus d’orpailleurs que d’indiens sur la terre indigène où il y a actuellement 1300 indiens. Almir Suruí craint le pire, il en appelle à une aide internationale pour que cette forêt ne devienne pas «le bois du sang».
Philippe Echaroux répond à l’appel du Chef Almir Narayamoga Suruí et souhaite que ce cri d’alerte soit entendu du plus grand nombre.
C’est le projet engagé d’un artiste militant, en effet l’artiste est sensible aux catastrophes écologiques qui frappent notre planète et compte en faire son fer de lance. Cette exposition s’inscrit en continuité de l’ambition de la Galerie Taglialatella, qui derrière les couleurs et la légèreté apparente de sa démarche Pop Art et Street-Art place les préoccupations humaines des artistes qu’elle défend au cœur de son engagement artistique.
mercredi 2 novembre 2016
lundi 17 octobre 2016
Hans Op de Beeck - Saisir le silence - au CENTQUATRE-PARIS
Les architectures et les paysages inventés par Hans Op de Beeck oscillent entre réalité et fiction. L'artiste flamand ouvre au CENTQUATRE-PARIS les portes de quelques uns de ses mondes parallèles, invitant le spectateur à les animer d'histoires par la force de son imagination.
Saisir le Silence est une exposition monographique de l'artiste belge Hans Op de Beeck. Elle comprend deux œuvres vidéo récentes et trois installations sculpturales inédites en France.
Le corpus de Hans Op de Beeck est nettement pluridisciplinaire. Il crée de grandes installations, des sculptures, des films, des vidéos, des photographies, des peintures, des dessins, des textes, du théâtre et de la musique. Récemment, il a écrit et mis en scène sa première pièce de théâtre Nach dem Fest pour le Schauspiel à Francfort, pour laquelle il a aussi produit le décor, les costumes et la musique. Il travaille actuellement à sa seconde pièce de théâtre, pour enfants, une commande du théâtre d'Anvers, et Paleis.
Hans Op de Beeck met en scène des mondes parallèles. Il crée et évoque des environnements et personnages fictifs qui sont lisibles, reconnaissables, et ainsi identifiables et acceptables comme une forme de réalité. À travers ses mondes artisanaux et mis en scène, il cherche à offrir au spectateur un authentique moment de silence apaisant, de tranquillité, de consolation et d'introspection.
Les sujets de départ de l'artiste sont délibérément peu remarquables ; il cherche à transformer l'ordinaire en quelque chose d'extraordinaire, le banal en quelque chose d'exceptionnel, en trouvant le parfait équilibre entre forme et contenu.
Pour le CENTQUATRE-PARIS, Hans Op de Beeck a créé The Settlement (2), une installation monumentale en gris monochrome qui comprend quinze maisons compactes sur pilotis, reliées entre elles par un échafaudage en bois, plusieurs barques amarrées, des embarcadères et des accessoires tels que des flammes ondulantes, des filets de pêche, du bois mort, ainsi que des ustensiles et éléments de mobilier. C'est une œuvre sculpturale dans tous les sens du terme. L'artiste a inséré les maisons dans un étang artificiel. Un arrière-plan abstrait - un grand mur vide placé dans le fond - invite le spectateur à observer ce village fictif dans un premier temps de loin, comme un horizon frontal, une scène imaginaire, une sorte de capture d'écran filmique en trois dimensions. La scène entière fait fortement référence à la tradition du cinéma, l'image encadrée, et la ville de Pompéi, paralysée et figée dans le temps. Néanmoins, ce petit village calme et étrange, comme un foyer fictif pour une petite communauté imaginaire et toutes sortes de récits, est contemporain dans son apparence, comme s'il était encore habité. L'œuvre fait émerger la notion romantique et idyllique de la colonie, tout en évoquant la lutte quotidienne avec les éléments que doivent endurer les personnes vivant dans des archipels.
L'œuvre Caravan est une installation sculpturale quasiment à échelle réelle d'une scène nocturne dans une zone urbaine fictive et enneigée. Probablement localisée quelque part entre deux immeubles d'entreprises, un protagoniste absent semble avoir organisé son propre habitat : une petite caravane décrépie avec un feu de camp devant et des accessoires que l'on pourrait associer à quelqu'un qui improvise sa vie dans un lieu abandonné, entre les déchets. Une lumière est allumée dans la caravane, le protagoniste invisible s'y trouve peut-être. Cette scène filmique est à la fois très romantique et chaleureuse, tout en étant dure et solitaire, faisant référence aux personnes en situation de précarité en ville, contraintes de se réinventer ou de se redéfinir, improvisant une vie avec ce qui peut être glané.
Lounge créé en 2014, a était exposée pour la première fois dans l'exposition personnelle d'Hans Op de Beeck : 'Quiet scenery and wandering extras' à la Sammlung Goetz à Munich l'année passée.
Cette pièce qui représente une chambre grandeur nature de style néoclassique. Elle contient les sculptures d'un sofa Chesterfield ainsi qu'un nombre impressionnant de petits accessoires; le tout étant fabriqué en plâtre massif pigmenté. Cette œuvre nous transporte dans le salon, encombré et pourtant inoccupé, d'un sombre hôtel rempli d'objets anachroniques et sans intérêt. Surchargée de détails, cette installation artistique renferme des informations visuelles d'une richesse incomparable. Cette pièce qui baigne dans une lumière artificielle est la plus grande œuvre baroque de type « vanité » que Hans Op de Beeck a sculptée jusqu'à présent.
Le film d'Hans Op de Beeck Staging Silence (2) aborde les notions abstraites et archétypales qui restent dans la mémoire de l'artiste, tel un dénominateur commun de nombreux espace publics similaires expérimentés par Hans Op de Beeck. Les images vidéo en elles-mêmes sont extrêmement simples et banales, tout en étant sérieuses et sombres, faisant écho au mélange éclectique d'images dans notre esprit. Le choix de filmer en noir et blanc renforce cette ambiguïté : l'approche théâtrale de la vidéo évoque l'héritage de la comédie bouffonne, alors que le suspense insidieux et le déraillement latent du film fait allusion au genre du film noir. Le titre rappelle la mise en scène de décors abandonnés où, en l'absence de personnages, le spectateur peut s'y projeter comme seul protagoniste.
Le film d'animation Night Time (extended) est un film sombre et énigmatique sans texte, basé sur une grande série d'aquarelles monumentales monochromes progressivement réalisées par Hans Op de Beeck sur les cinq dernières années, au fil de ses autres projets pluridisciplinaires. Toutes les aquarelles ont été peintes par l'artiste de nuit, dans un état total de solitude et de concentration. Cette atmosphère nocturne est une présence tangible dans les paysages métropolitains, au sein des images de nature, de bâtiments, d'intérieurs et de personnages auxquels l'artiste donne vie dans le film. Night time (extended) est conçu comme un rêve mystérieux et troublant, dans lequel les proportions, les perspectives et les environnements sont fictifs tout en étant universaux.
Biographie
L'artiste plasticien Hans Op de Beeck vit et travaille à Bruxelles. Sa carrière internationale s'étend sur plus de dix ans, avec des œuvres prenant la forme de sculptures, d'installations, de vidéos, de photographies, de films d'animation, de dessins, de peintures et d'écrits (nouvelles). La quête constante de l'artiste pour la présentation la plus efficace du contenu de chaque pièce détermine son choix de technique artistique. L'échelle varie d'une petite aquarelle, à une grande installation tridimensionnelle de 300 m2.
Non seulement l'artiste utilise une grande variété de techniques, il emploie aussi délibérément une diversité de formes esthétiques, allant d'un langage visuel économique et minimaliste, à des designs chargés et exagérés, cherchant à articuler le contenu de l'œuvre aussi précisément que possible.
Son travail se concentre sur la relation laborieuse et problématique de l'Homme au temps, à l'espace et à l'Autre. Hans Op de Beeck donne à voir des lieux, des moments, des personnages inexistants mais identifiables, qui semblent avoir été extraits de la vie quotidienne contemporaine, tentant de saisir dans ses images l'absurdité tragicomique de notre existence postmoderne. Les thèmes clé sont la disparition des distances, la désincarnation de l'individu et l'abstraction du temps, conséquences de la globalisation et des changements sur notre environnement, engendrés par le développement des médias, de l'automatisation et de la technologie.
Hans Op de Beeck évoque parfois la notion de « proposition » pour ses œuvres ; elles sont en effet irréfutablement fictives, construites et mises en scène, laissant le spectateur décider s'il doit les prendre au sérieux, comme une sorte de monde parallèle, ou au contraire les mettre immédiatement en perspective, comme une simple construction visuelle. Son travail se nourrit d'un intérêt certain pour la réflexion sociale et culturelle. L'artiste interroge également la relation difficile entre réalité et représentation, entre ce que nous voyons et ce que nous voulons croire, entre ce qui est et ce que nous nous créons, des stratagèmes développés pour gérer plus facilement notre propre insignifiance et manque d'identité. La production visuelle de cette quête donne lieu à des images oniriques, insidieuses, mélancoliques et étonnantes.
22 octobre > 31 décembre 2016
Installations inédites en France
jours et horaires d'ouverture sur www.104.fr
5 € / 3 € (réduit) / 2 € (abonnés, adhérents)
Saisir le Silence est une exposition monographique de l'artiste belge Hans Op de Beeck. Elle comprend deux œuvres vidéo récentes et trois installations sculpturales inédites en France.
Le corpus de Hans Op de Beeck est nettement pluridisciplinaire. Il crée de grandes installations, des sculptures, des films, des vidéos, des photographies, des peintures, des dessins, des textes, du théâtre et de la musique. Récemment, il a écrit et mis en scène sa première pièce de théâtre Nach dem Fest pour le Schauspiel à Francfort, pour laquelle il a aussi produit le décor, les costumes et la musique. Il travaille actuellement à sa seconde pièce de théâtre, pour enfants, une commande du théâtre d'Anvers, et Paleis.
Hans Op de Beeck met en scène des mondes parallèles. Il crée et évoque des environnements et personnages fictifs qui sont lisibles, reconnaissables, et ainsi identifiables et acceptables comme une forme de réalité. À travers ses mondes artisanaux et mis en scène, il cherche à offrir au spectateur un authentique moment de silence apaisant, de tranquillité, de consolation et d'introspection.
Les sujets de départ de l'artiste sont délibérément peu remarquables ; il cherche à transformer l'ordinaire en quelque chose d'extraordinaire, le banal en quelque chose d'exceptionnel, en trouvant le parfait équilibre entre forme et contenu.
Pour le CENTQUATRE-PARIS, Hans Op de Beeck a créé The Settlement (2), une installation monumentale en gris monochrome qui comprend quinze maisons compactes sur pilotis, reliées entre elles par un échafaudage en bois, plusieurs barques amarrées, des embarcadères et des accessoires tels que des flammes ondulantes, des filets de pêche, du bois mort, ainsi que des ustensiles et éléments de mobilier. C'est une œuvre sculpturale dans tous les sens du terme. L'artiste a inséré les maisons dans un étang artificiel. Un arrière-plan abstrait - un grand mur vide placé dans le fond - invite le spectateur à observer ce village fictif dans un premier temps de loin, comme un horizon frontal, une scène imaginaire, une sorte de capture d'écran filmique en trois dimensions. La scène entière fait fortement référence à la tradition du cinéma, l'image encadrée, et la ville de Pompéi, paralysée et figée dans le temps. Néanmoins, ce petit village calme et étrange, comme un foyer fictif pour une petite communauté imaginaire et toutes sortes de récits, est contemporain dans son apparence, comme s'il était encore habité. L'œuvre fait émerger la notion romantique et idyllique de la colonie, tout en évoquant la lutte quotidienne avec les éléments que doivent endurer les personnes vivant dans des archipels.
L'œuvre Caravan est une installation sculpturale quasiment à échelle réelle d'une scène nocturne dans une zone urbaine fictive et enneigée. Probablement localisée quelque part entre deux immeubles d'entreprises, un protagoniste absent semble avoir organisé son propre habitat : une petite caravane décrépie avec un feu de camp devant et des accessoires que l'on pourrait associer à quelqu'un qui improvise sa vie dans un lieu abandonné, entre les déchets. Une lumière est allumée dans la caravane, le protagoniste invisible s'y trouve peut-être. Cette scène filmique est à la fois très romantique et chaleureuse, tout en étant dure et solitaire, faisant référence aux personnes en situation de précarité en ville, contraintes de se réinventer ou de se redéfinir, improvisant une vie avec ce qui peut être glané.
Lounge créé en 2014, a était exposée pour la première fois dans l'exposition personnelle d'Hans Op de Beeck : 'Quiet scenery and wandering extras' à la Sammlung Goetz à Munich l'année passée.
Cette pièce qui représente une chambre grandeur nature de style néoclassique. Elle contient les sculptures d'un sofa Chesterfield ainsi qu'un nombre impressionnant de petits accessoires; le tout étant fabriqué en plâtre massif pigmenté. Cette œuvre nous transporte dans le salon, encombré et pourtant inoccupé, d'un sombre hôtel rempli d'objets anachroniques et sans intérêt. Surchargée de détails, cette installation artistique renferme des informations visuelles d'une richesse incomparable. Cette pièce qui baigne dans une lumière artificielle est la plus grande œuvre baroque de type « vanité » que Hans Op de Beeck a sculptée jusqu'à présent.
Le film d'Hans Op de Beeck Staging Silence (2) aborde les notions abstraites et archétypales qui restent dans la mémoire de l'artiste, tel un dénominateur commun de nombreux espace publics similaires expérimentés par Hans Op de Beeck. Les images vidéo en elles-mêmes sont extrêmement simples et banales, tout en étant sérieuses et sombres, faisant écho au mélange éclectique d'images dans notre esprit. Le choix de filmer en noir et blanc renforce cette ambiguïté : l'approche théâtrale de la vidéo évoque l'héritage de la comédie bouffonne, alors que le suspense insidieux et le déraillement latent du film fait allusion au genre du film noir. Le titre rappelle la mise en scène de décors abandonnés où, en l'absence de personnages, le spectateur peut s'y projeter comme seul protagoniste.
Le film d'animation Night Time (extended) est un film sombre et énigmatique sans texte, basé sur une grande série d'aquarelles monumentales monochromes progressivement réalisées par Hans Op de Beeck sur les cinq dernières années, au fil de ses autres projets pluridisciplinaires. Toutes les aquarelles ont été peintes par l'artiste de nuit, dans un état total de solitude et de concentration. Cette atmosphère nocturne est une présence tangible dans les paysages métropolitains, au sein des images de nature, de bâtiments, d'intérieurs et de personnages auxquels l'artiste donne vie dans le film. Night time (extended) est conçu comme un rêve mystérieux et troublant, dans lequel les proportions, les perspectives et les environnements sont fictifs tout en étant universaux.
Biographie
L'artiste plasticien Hans Op de Beeck vit et travaille à Bruxelles. Sa carrière internationale s'étend sur plus de dix ans, avec des œuvres prenant la forme de sculptures, d'installations, de vidéos, de photographies, de films d'animation, de dessins, de peintures et d'écrits (nouvelles). La quête constante de l'artiste pour la présentation la plus efficace du contenu de chaque pièce détermine son choix de technique artistique. L'échelle varie d'une petite aquarelle, à une grande installation tridimensionnelle de 300 m2.
Non seulement l'artiste utilise une grande variété de techniques, il emploie aussi délibérément une diversité de formes esthétiques, allant d'un langage visuel économique et minimaliste, à des designs chargés et exagérés, cherchant à articuler le contenu de l'œuvre aussi précisément que possible.
Son travail se concentre sur la relation laborieuse et problématique de l'Homme au temps, à l'espace et à l'Autre. Hans Op de Beeck donne à voir des lieux, des moments, des personnages inexistants mais identifiables, qui semblent avoir été extraits de la vie quotidienne contemporaine, tentant de saisir dans ses images l'absurdité tragicomique de notre existence postmoderne. Les thèmes clé sont la disparition des distances, la désincarnation de l'individu et l'abstraction du temps, conséquences de la globalisation et des changements sur notre environnement, engendrés par le développement des médias, de l'automatisation et de la technologie.
Hans Op de Beeck évoque parfois la notion de « proposition » pour ses œuvres ; elles sont en effet irréfutablement fictives, construites et mises en scène, laissant le spectateur décider s'il doit les prendre au sérieux, comme une sorte de monde parallèle, ou au contraire les mettre immédiatement en perspective, comme une simple construction visuelle. Son travail se nourrit d'un intérêt certain pour la réflexion sociale et culturelle. L'artiste interroge également la relation difficile entre réalité et représentation, entre ce que nous voyons et ce que nous voulons croire, entre ce qui est et ce que nous nous créons, des stratagèmes développés pour gérer plus facilement notre propre insignifiance et manque d'identité. La production visuelle de cette quête donne lieu à des images oniriques, insidieuses, mélancoliques et étonnantes.
22 octobre > 31 décembre 2016
Installations inédites en France
jours et horaires d'ouverture sur www.104.fr
5 € / 3 € (réduit) / 2 € (abonnés, adhérents)
mardi 20 septembre 2016
Exposition ASTRONAUTES
La nouvelle exposition ASTRONAUTES de la Cité de l’espace va permettre à tous, petits ou grands, de découvrir le quotidien extra-ordinaire des astronautes dans la Station Spatiale Internationale (ISS), un vaisseau qui fait le tour de la Terre toutes les 1h30, en orbite à 400 km, avec 6 astronautes à bord. En impesanteur, tout devient différent, chaque geste de la vie quotidienne est à réinventer, à réapprendre. L’espace est un environnement particulier qui perturbe tous les repères et le fonctionnement du corps.
Les astronautes ont de multiples tâches à accomplir lors de leur mission scientifique, ils doivent donc s’adapter rapidement à leur nouveau milieu. Ils vivent aussi des moments de repos dans cet espace réduit et confiné avec vue imprenable sur la Terre !
C’est à cette toute nouvelle vie, loin des repères habituels, que la Cité de l’espace propose à son public de se familiariser avec la nouvelle exposition ASTRONAUTES.
Une exposition où les astronautes guident les visiteurs : pour être au plus près de la vie des astronautes en mission
Aujourd’hui les astronautes, grâce aux réseaux sociaux notamment, font partager en direct leur mission spatiale au grand public. Chaque jour, photos et vidéos témoignent de cette évolution sur les comptes personnels des astronautes. Chacun apporte sa vision de sa mission et très souvent des images inédites et étonnantes de la Terre, vue de l’espace. Les distances avec l’astronaute se réduisent. Dans cet esprit, la Cité de l’espace avec sa nouvelle exposition installe un contact le plus direct possible entre les astronautes et le public. Par l’intermédiaire de dispositifs originaux ils témoignent auprès du public de leur drôle de quotidien dans l’espace. L’interaction est simple, les astronautes présentent leur métier, leur travail dans un environnement insolite.
Des décors pour s’immerger dans l’espace et des expériences à réaliser pour s’initier à l’environnement extra-ordinaire de l’astronaute
Après une présentation de l’entrainement de l’astronaute, le public est plongé dans des décors réalistes en surplomb de la Terre à 400 km, puis il entre dans une Station Spatiale, tout à la fois « maison » et « laboratoire » des astronautes. Et, grâce à des expériences concrètes le public découvre les conditions de vie étonnantes des astronautes dans l’espace, où chaque geste est nouveau : se laver, manger, travailler, se détendre … et ceci, au rythme de 16 levers et couchers de soleil par jour.
Le public pourra aussi profiter de la vue imprenable que seuls les astronautes peuvent contempler chaque jour depuis la Station Spatiale : la Terre qui défile à la vitesse de 8 km seconde ou Paris-Toulouse en 75 secondes ! Une prise de conscience très forte de la beauté de notre planète vivante.
Une exposition qui débute par une actualité exceptionnelle : le départ dans l’espace et l’ISS de l’astronaute français de l’ESA Thomas Pesquet en novembre 2016
Dès le début de l’exposition le public va pouvoir partager un événement exceptionnel : l’astronaute français de l’ESA Thomas Pesquet réalise de novembre 2016 à mai 2017 sa première mission dans l’espace, la mission PROXIMA. La Cité de l’espace fera vivre en direct à son public l’événement du départ de Thomas Pesquet depuis Baïkonour et son arrivée dans l’espace, à bord de l’ISS.
Pendant les 6 mois de la mission PROXIMA, la Cité de l’espace et ses partenaires témoigneront des moments clés de l’aventure de Thomas Pesquet et de ses co-équipiers, sur le site web de la Cité de l’espace et directement dans l’exposition ASTRONAUTES.
Conception de l’exposition et partenariats
L’exposition ASTRONAUTES a été conçue et produite par la Cité de l’espace.
Avec la participation de : ESA, CNES, ROSCOSMOS, NASA, Novespace, Cadmos, Medes, Airbus Defence and Space, Flight Watching, Argotec.
Avec le soutien de : Comtesse du Barry
Un événement : France Info
Informations pratiques
Accès à l’exposition ASTRONAUTES : incluse dans le prix d’entrée à la Cité de l’espace, sans supplément
Durée de l’exposition : du 20 octobre 2016 à décembre 2018
Les astronautes ont de multiples tâches à accomplir lors de leur mission scientifique, ils doivent donc s’adapter rapidement à leur nouveau milieu. Ils vivent aussi des moments de repos dans cet espace réduit et confiné avec vue imprenable sur la Terre !
C’est à cette toute nouvelle vie, loin des repères habituels, que la Cité de l’espace propose à son public de se familiariser avec la nouvelle exposition ASTRONAUTES.
Une exposition où les astronautes guident les visiteurs : pour être au plus près de la vie des astronautes en mission
Aujourd’hui les astronautes, grâce aux réseaux sociaux notamment, font partager en direct leur mission spatiale au grand public. Chaque jour, photos et vidéos témoignent de cette évolution sur les comptes personnels des astronautes. Chacun apporte sa vision de sa mission et très souvent des images inédites et étonnantes de la Terre, vue de l’espace. Les distances avec l’astronaute se réduisent. Dans cet esprit, la Cité de l’espace avec sa nouvelle exposition installe un contact le plus direct possible entre les astronautes et le public. Par l’intermédiaire de dispositifs originaux ils témoignent auprès du public de leur drôle de quotidien dans l’espace. L’interaction est simple, les astronautes présentent leur métier, leur travail dans un environnement insolite.
Des décors pour s’immerger dans l’espace et des expériences à réaliser pour s’initier à l’environnement extra-ordinaire de l’astronaute
Après une présentation de l’entrainement de l’astronaute, le public est plongé dans des décors réalistes en surplomb de la Terre à 400 km, puis il entre dans une Station Spatiale, tout à la fois « maison » et « laboratoire » des astronautes. Et, grâce à des expériences concrètes le public découvre les conditions de vie étonnantes des astronautes dans l’espace, où chaque geste est nouveau : se laver, manger, travailler, se détendre … et ceci, au rythme de 16 levers et couchers de soleil par jour.
Le public pourra aussi profiter de la vue imprenable que seuls les astronautes peuvent contempler chaque jour depuis la Station Spatiale : la Terre qui défile à la vitesse de 8 km seconde ou Paris-Toulouse en 75 secondes ! Une prise de conscience très forte de la beauté de notre planète vivante.
Une exposition qui débute par une actualité exceptionnelle : le départ dans l’espace et l’ISS de l’astronaute français de l’ESA Thomas Pesquet en novembre 2016
Dès le début de l’exposition le public va pouvoir partager un événement exceptionnel : l’astronaute français de l’ESA Thomas Pesquet réalise de novembre 2016 à mai 2017 sa première mission dans l’espace, la mission PROXIMA. La Cité de l’espace fera vivre en direct à son public l’événement du départ de Thomas Pesquet depuis Baïkonour et son arrivée dans l’espace, à bord de l’ISS.
Pendant les 6 mois de la mission PROXIMA, la Cité de l’espace et ses partenaires témoigneront des moments clés de l’aventure de Thomas Pesquet et de ses co-équipiers, sur le site web de la Cité de l’espace et directement dans l’exposition ASTRONAUTES.
Conception de l’exposition et partenariats
L’exposition ASTRONAUTES a été conçue et produite par la Cité de l’espace.
Avec la participation de : ESA, CNES, ROSCOSMOS, NASA, Novespace, Cadmos, Medes, Airbus Defence and Space, Flight Watching, Argotec.
Avec le soutien de : Comtesse du Barry
Un événement : France Info
Informations pratiques
Accès à l’exposition ASTRONAUTES : incluse dans le prix d’entrée à la Cité de l’espace, sans supplément
Durée de l’exposition : du 20 octobre 2016 à décembre 2018
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