À l’occasion des journées du patrimoine, le 19 et 20 septembre 2015, le château de Beaucamps dans la Somme, présente une exposition artistique originale et colorée. Le bestiaire lumineux de Laetitia de Gaulle, composé de vaches, chiens et cochons multicolores s’exposera ainsi dans les jardins de ce monument du XVIème siècle, venant faire échos aux toiles disposées à l'intérieur du château.
On a plus souvent l’habitude de voir ces animaux dans une ferme. Mais à l’occasion des journées du patrimoine, vaches, cochons, veaux, etc. prennent possession des terres du château de Beaucamps dans la Somme. Sortis tout droit de l’imagination débordante et festive de l’artiste Laetitia de Gaulle, ces sculptures s’exposeront, le temps d’un week-end de flânerie, à la vue des visiteurs. Il se murmure même qu’un hippopotame surprendra le promeneur au détour d’un bosquet.
La couleur comme devise
Colorées ou nues, petites ou grandes ces sculptures égayeront le jardin de ce château de la Renaissance édifié au par Anne de Pisseleu, duchesse d'Etampes et favorite du roi François 1er.
Les animaux sculptés se parent de couleurs vives, chatoyantes, de formes géométriques, de nuages ou de pois. Unique et principal ingrédient pour l’inspiration de l’artiste : la couleur.
Oeuvres lumineuses, joyeuses et colorées, les animaux de Laetitia de Gaulle parcourent le royaume de France au gré des saisons et des événements. De la Charente-Maritime à la vallée de la Chevreuse, l’artiste prévient : "Vous risquez de les croiser, partout où l’herbe est fraiche, où les abeilles butinent en paix, où nos fruits ont le goût de la madeleine de Proust, où les ruisseaux sont clairs". Une chose est certaine, ils seront bel et bien au château les 19 et 20 septembre prochain, avant de continuer leur périple français.
Pour faire échos à l'installation des sculptures dans les jardins du château de Beaucamps, l'artiste exposera une série de toiles reprenant les mêmes thématiques à l'intérieur du monument.
La peinture dans le sang
Descendante d’une famille d’artistes peintres, issue de la prestigieuse école Boulle, l’artiste, Laetitia de Gaulle, surprend par ses œuvres originales (sculptures mais aussi peintures) et nous emmène avec elle dans son univers coloré et poétique. "Guidée par la couleur, les incroyables surprises de la nature, nourrie par une imagination fourmillante, je prête aux animaux de la ferme un visage peu commun", aime-t-elle dire.
Exposition "Bêtes humeurs"
Les 19 et 20 septembre
Château de Beaucamps
2 rue Chantereine 80 430 Beaucamps-le-Jeune
Plus d'informations : www.laetitiadegaulle.fr
mercredi 29 juillet 2015
mercredi 15 juillet 2015
Nouvelle exposition Dedans Dehors à Cognac
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| Photo JULIA HASSE - Maison de la Lieutenance |
Le parcours
Cette exposition propose un parcours dans le vieux Cognac à la rencontre de photos installées sur différents bâtiments. Ces photos montrent ce que l'on ne voit pas, ce qu'il y a derrière les façades de ces bâtiments : éléments d'architecture ou de décors, cour intérieure... C'est une immersion dans la diversité et la richesse des patrimoines cachés de la ville.
En 2015, le parcours s'enrichit de 6 nouvelles photos, portant le total à 20.
Les supports pour se repérer
Un flyer, disponible à l'accueil du service ville d'art et d'histoire, à l'hôtel de ville, à l'office de tourisme et dans de nombreux commerces du centre ville présente un plan du parcours de l'exposition.
Nouveauté 2015 : Des pochoirs au sol matérialisent également les indications utiles pour guider les promeneurs jusqu'à la photographie suivante.
La photographe
Julia Hasse, architecte diplômée et photographe professionnelle freelance, a toujours étroitement lié ces deux disciplines.
Lors de sa formation et de l'exercice du métier d'architecte, elle a pratiqué la photographie avec passion tout en l'associant progressivement à son travail. Aujourd'hui, installée à Cognac, elle se consacre exclusivement à la photographie d'architecture.
www.architecimage.com
jeudi 9 juillet 2015
Vasco Araujo - La Schiava
Après Harun Farocki, Leticia Ramos et Laure Prouvost, le CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux poursuit sa programmation «L'Écran: entre ici et ailleurs», dédiée au film et à la vidéo d'artiste et présente de juin à août le film La Schiava, de l'artiste portugais Vasco Araújo.
«Entre vidéo, photographie et installation, le travail de Vasco Araújo explore différentes disciplines artistiques telles que l'opéra, la danse, le théâtre ou la littérature. L'artiste se réfère souvent à un corpus d'œuvres choisies, ou se les réapproprie afin d'inventer de nouvelles histoires.
Dans La Schiava (L'esclave), Vasco Araújo s'inspire d'Aïda, le célèbre opéra de Giuseppe Verdi et de différents textes en rapport avec l'histoire postcoloniale pour nous proposer une oeuvre qui, tout en restant proche de la tradition cinématographique, joue de ses codes à travers une investigation très personnelle de l'image. Plusieurs tableaux composent cette vidéo dans lesquels se mêlent images de la chanteuse d'opéra qui incarne Aïda, princesse éthiopienne enlevée et réduite à l'esclavage, et images d'objets divers conservés à l'arrière d'un théâtre et porteurs de mémoire.
L'artiste établit un rapprochement entre cette illustre tragédie lyrique et les écrits de figures majeures qui ont contribué à forger un regard nouveau sur l'histoire postcoloniale. Ainsi, des extraits de Black Skin, White Masks de Frantz Fanon se trouvent intégrés dans le film aux côtés de textes de Giuseppe Verdi, d'Edward W. Said mais aussi de citations de la fameuse cantatrice Leontyne Price. La voix-off qui accompagne le film est celle du réalisateur américain Billy Woodberry, figure emblématique du mouvement L.A. Rebellion (ou The Los Angeles School of Black Filmakers).
A travers cette composition aux interprétations multiples qui immerge le spectateur dans un monde de théâtre et de performance, l'artiste propose, entre autres, une réflexion sur les questions d'identité et notre relation à la notion, toujours actuelle, de colonialisme.»
Anne-Sophie Dinant
Vasco Araujo
La Schiava
25 juin-09 août 2015
Bordeaux. Capc. Musée d’art contemporain
«Entre vidéo, photographie et installation, le travail de Vasco Araújo explore différentes disciplines artistiques telles que l'opéra, la danse, le théâtre ou la littérature. L'artiste se réfère souvent à un corpus d'œuvres choisies, ou se les réapproprie afin d'inventer de nouvelles histoires.
Dans La Schiava (L'esclave), Vasco Araújo s'inspire d'Aïda, le célèbre opéra de Giuseppe Verdi et de différents textes en rapport avec l'histoire postcoloniale pour nous proposer une oeuvre qui, tout en restant proche de la tradition cinématographique, joue de ses codes à travers une investigation très personnelle de l'image. Plusieurs tableaux composent cette vidéo dans lesquels se mêlent images de la chanteuse d'opéra qui incarne Aïda, princesse éthiopienne enlevée et réduite à l'esclavage, et images d'objets divers conservés à l'arrière d'un théâtre et porteurs de mémoire.
L'artiste établit un rapprochement entre cette illustre tragédie lyrique et les écrits de figures majeures qui ont contribué à forger un regard nouveau sur l'histoire postcoloniale. Ainsi, des extraits de Black Skin, White Masks de Frantz Fanon se trouvent intégrés dans le film aux côtés de textes de Giuseppe Verdi, d'Edward W. Said mais aussi de citations de la fameuse cantatrice Leontyne Price. La voix-off qui accompagne le film est celle du réalisateur américain Billy Woodberry, figure emblématique du mouvement L.A. Rebellion (ou The Los Angeles School of Black Filmakers).
A travers cette composition aux interprétations multiples qui immerge le spectateur dans un monde de théâtre et de performance, l'artiste propose, entre autres, une réflexion sur les questions d'identité et notre relation à la notion, toujours actuelle, de colonialisme.»
Anne-Sophie Dinant
Vasco Araujo
La Schiava
25 juin-09 août 2015
Bordeaux. Capc. Musée d’art contemporain
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