mercredi 24 avril 2013

GISANTS. Photographies d'Antoine Schneck au monastère royal de Brou

© Antoine Schneck.
À l'occasion du 500e anniversaire de la pose de la première pierre de l'église de Brou, le monastère royal de Brou a souhaité donner à voir les gisants de Marguerite d'Autriche et de Philibert le Beau comme personne ne les avait jamais vu, grâce au travail d'Antoine Schneck. Du 12 juillet au 29 septembre 2013, prendront magistralement place dans la nef de l'église des tirages photographiques monumentaux des gisants de la fondatrice du monastère et son époux, accompagnés de sibylles et de plusieurs statues de leurs tombeaux.

Antoine Schneck est un photographe rompu à l'art du portrait. Il a notamment réalisé plusieurs séries en Afrique, Inde et Chine, a exposé au Musée de la chasse et de la nature des portraits de chiens de personnalités, et s'attelle en 2011, pour le Centre des monuments nationaux, aux gisants royaux de la basilique Saint-Denis.

La technique et le parti pris sont uniques : la prise de vue est frontale, les visages détourés sur fond noir, les ombres absentes. Le résultat n'est pourtant que poésie. Antoine Schneck parvient à donner une âme aux gisants, et une emphase au moindre détail flottant sur ce fond abyssal. Et Pierre Pachet de préciser à propos des gisants de Saint-Denis : « [Antoine Schneck] cherche à atteindre et à nous offrir la réalité humaine et matérielle qui fut, et qui vit encore derrière les gisants. Pas une leçon d'histoire de plus, mais proprement une remontée à travers l'épaisseur du temps : une remontée des corps, des visages et de la matière depuis la profondeur du temps [...] ». Il était donc nécessaire et logique qu'il puisse réaliser ce travail sur les gisants du chœur de l'église de Brou.

C'est peu avant la protection des tombeaux, perché au dessus des gisants, qu'Antoine Schneck fixe son objectif sur Marguerite d'Autriche, Philibert le Beau et Marguerite de Bourbon. Des sibylles et quelques statues retiennent également son attention. C'est avec ce regard renouvelé, dans une écriture résolument moderne, qu'il fixe la sculpture funéraire de l'église de Brou.

Le tirage monumental de ces photos, plus de 2 mètres de hauteur, ouvre un dialogue remarquable avec le monument.

En échos, et afin d'inscrire les gisants de Brou dans le continuité de l'art funéraire médiéval, sont exposés dans les galeries du 2e cloître les photos des gisants royaux de la basilique Saint-Denis, réalisés par Antoine Schneck en 2011. C'est une rencontre posthume qui s'instaure alors entre les rois de France et la maison de Savoie !

Monastère royal de Brou, 63, boulevard de Brou, 01000 Bourg-en-Bresse
Jusqu'au 31 mars : de 9h à 12h, et de 14h à 17h
et à partir du 1er avril, de 9h à 12h30, et de 14h à 18h
Tel : 04 74 22 83 83 / Fax : 04 74 24 76 70
www.bourgenbresse.fr / www.brou.monuments-nationaux.fr

mardi 23 avril 2013

Exposition et Vernissage de Gérard Malanga @ 3.14 CANNES

Le 3.14 CANNES vous invite à découvrir une exposition exceptionnelle de Gérard MALANGA, figure emblématique de la Factory d'Andy Warhol, du 2 mai au 30 juin.

Natif du Bronx, c'est en 1963 que Charles Henri Ford présente le jeune Gerard Malanga, alors âgé de 20 ans au « prince du pop art », Andy Warhol. Embauché au départ à la Factory pour la conception des sérigraphies, il devient très vite l'archétype de la superstar Warholienne.
Au cours de ces années, Andy Warhol assisté de Gerard Malanga réalise de nombreuses œuvres majeures du Pop Art.

En partenariat avec la Galerie Mons, c'est avec grand plaisir que le 3.14 CANNES reçoit ce véritable témoignage de la scène underground New Yorkaise des années 60.

En l'honneur de cet événement, un vernissage est organisé au 3.14 CANNES, le jeudi 2 mai de 18h30 à 21h.
Pour vous faire découvrir tout l'univers musical de ces années là, Romain Inconito et Arnaud Maguet animent la soirée.

Dès 21h, le DJ cannois Thomas Dusseune poursuit la soirée au Club du 3.14 CANNES jusqu'à 2h.

Informations et Réservations : 04 92 99 72 00

3.14 CANNES
5 rue Einesy
06400 CANNES
04.92.99.72.00

jeudi 18 avril 2013

« Alice au pays de l’opéra » - Exposition estivale du 9 juillet au 1er septembre 2013 - Grand-Théâtre - Bordeaux

L’exposition estivale de l’Opéra National de Bordeaux au Grand-Théâtre
Le monde de l’opéra et l’oeuvre de Lewis Carroll ont en partage le merveilleux et le fantastique. De ces univers associés est née une exposition conçue par Giulio Achilli – Conseiller technique et de productions à l’Opéra National de Bordeaux- présentée au Grand-Théâtre du 9 juillet au 1er septembre 2013.
Les personnages d’Alice au Pays des merveilles - des animaux incarnant les défauts humains – sont tout d’arrogance, de vanité, de superficialité, d’égoïsme et de stupidité… caractères que l’on croise fréquemment au détour des livrets d’opéra et des pièces qui les ont parfois inspirés.

Traversée du miroir, décors et dilatation du temps
Cette comparaison entre l’univers d’Alice et celui de l’opéra trouve un second prolongement, là où – en montrant les deux côtés du miroir d’Alice - l’imagination de Lewis Carroll anticipait la théorie de la relativité et les performances techniques des décors contemporains d’opéra.

Le Grand-Théâtre totalement métamorphosé
Mettant en scène salons et vestibules, présentée dans le hall et dans la grande salle, l’exposition interprète l’univers de ce conte fantastique, et rend hommage au lapin blanc, fil rouge de l’oeuvre de Lewis Carroll. Le grand escalier lui est dédié. Au travers des tableaux successifs qui jalonnent l’exposition, les visiteurs croiseront la vie de l’auteur anglais, les ouvrages théâtraux et les films sur Alice. Et les tutus deviennent des pions de tulle sur l’échiquier géant d’Alice, le « chat qui sourit » se cramponne au plafond d’un foyer d’opéra. Tout un monde à l’envers ouvre la voie vers un labyrinthe de costumes, une grotte magique sans fin et une tea-party réunissant à la même table de grands compositeurs …mais également une salle d’écrans pour « lire » les romans photos des opéras et des ballets, la restitution sonore de tous les bruits de plateau plongeant les visiteurs dans l’ambiance qui entoure la création des productions d’opéra.

Ouverte du lundi au samedi de 12h à 18h30 (sauf le 15 août) – 1er septembre : journée gratuite

Tarifs : plein tarif : 5 € - Groupes de plus de 10 personnes : 3 € - Jeunes -26 ans : 3 € - demandeur d'emploi : 3 € - moins de12 ans : gratuit

Renseignements : 05.56.00.85.95 - www.opera-bordeaux.com

Grand-Théâtre - Place de la Comédie – Bordeaux
Du mardi au samedi de 13h à 18h30