À partir du 4 février 2015, à l’occasion de la première grande rétrospective européenne consacrée à l’œuvre de Jeff Koons, le Centre Pompidou accueille le célèbre véhicule de la série des BMW Art Cars créé par l’artiste. Exposée pendant six semaines dans le Forum du Centre Pompidou, la BMW Art Car de Jeff Koons revient à l’endroit-même où l’artiste l’avait présentée et signée en avant-première en 2010.
Jeff Koons, passionné de conduite automobile depuis sa jeunesse, avait manifesté son souhait de créer une Art Car. Sa collaboration avec BMW est annoncée à New-York, dans l’atelier de l’artiste, en février 2010. Il déclare alors « J’ai toujours pensé que ce serait un honneur de travailler sur une BMW Art Car. J’ai hâte de perpétuer une tradition initiée par des artistes aussi prestigieux que Calder, Lichtenstein, Stella et Warhol. »
Evoquant la collection des BMW Art Cars, Serge Naudin, Président de BMW Group France souligne « combien BMW et Hervé Poulain, créateur du concept, ont été précurseurs, à la lecture de notre époque où art contemporain et mobilité investissent tous les territoires du quotidien. L’art en mouvement et le plaisir de conduire se conjuguent à merveille dans la toute dernière illustration de Jeff Koons qui a signé son œuvre, ici même, au Centre Pompidou en juin 2010».
En novembre dernier, en parcourant les salles de l’exposition parisienne, Koons évoque ainsi cette création au statut « à part entière » : « Pour moi, l’Art Car est une création à part dans l’œuvre d’un artiste. En regardant toutes les œuvres exposées ici, depuis les premiers « Inflatables » des années 1970, j’y vois ces couleurs vives que l’on retrouve dans l’Art Car. Je voulais saisir le dynamisme d’un corps en mouvement, capter sa puissance, son énergie et exprimer l’explosivité de la voiture ».
«La présence exceptionnelle de la BMW Art Car de Jeff Koons dans le Forum du Centre Pompidou est une invitation à découvrir la rétrospective que nous consacrons à l’artiste » se félicite Alain Seban, Président du Centre Pompidou. Cette exposition a déjà accueilli plus de 250 000 visiteurs depuis son ouverture le 26 novembre dernier et son succès s’affirme déjà comme historique pour le Centre Pompidou.
Bernard Blistène, directeur du musée national d’art et commissaire de l’exposition explique quant à lui : « Pour concevoir cette carrosserie, Koons puise dans le vocabulaire du pop art, en faisant notamment référence à la bande dessinée. Comme pour chacune de ses œuvres, la composition des motifs, des couleurs et des effets est marquée par un incroyable souci de perfection. Brillante, lisse, cette voiture reflète la vitesse, réfléchit les lumières de la ville, comme d’autres sculptures de l’artiste reflètent notre monde ».
L’absolue liberté de création garantie à chaque artiste œuvrant pour la collection BMW connaît comme seules limites les contraintes techniques dues à l’usage des voitures en course, rien ne devant faire obstacle à l’optimisation aérodynamique. Jeff Koons a choisi d’utiliser un vinyle adhésif pour impression digitale approprié au car wrapping. Il a sélectionné sur un nuancier pantone vingt couleurs très vives, que des machines d’impression numérique en hexachromie, parmi les meilleures du monde, ont reproduit fidèlement.
La première mondiale de cette BMW M3 GT2 a eu lieu à Paris, au Centre Pompidou, avant que la voiture ne figure dix jours plus tard sur la grille de départ des 24 Heures du Mans. Elle a ensuite débuté un tour du monde, accueillie dans des musées et pour des évènements mondiaux, du Festival de vitesse de Goodwood au Royaume-Uni à Séoul, en passant par Miami, avant de clore son parcours au Centre Pompidou.
L’idée consistant à confier la création d’une voiture à un artiste revient à Hervé Poulain, commissaire priseur français et coureur automobile passionné, aujourd’hui Vice-président d’Artcurial, qui trouva des alliés enthousiastes en la personne de Jochen Neerpasch, alors directeur de BMW Motorsport et du Dr. Horst Avenarius, Directeur de la Communication de BMW. L’histoire est donc née il y a 40 ans lorsqu’il demanda à l’artiste américain Alexander Calder de décorer une BMW de compétition, la BMW 3.0. CSL. Premier modèle à s’inscrire en trait d’union entre le monde de l’art et celui de la course automobile, cette voiture participa aux 24 Heures du Mans. Cette vision fut pour BMW l’étincelle qui détermina le lancement de cette unique collection de BMW Art Cars qui compte aujourd’hui 17 « œuvres d’art roulantes » et permis à des artistes de renommée internationale de laisser libre cours à leur créativité en décorant des carrosseries de voitures.
vendredi 23 janvier 2015
jeudi 22 janvier 2015
Exposition : Eric Gendreau à la galerie Les 7 Parnassiens du 20 au 30 janvier 2015
La démarche esthétique
La démarche esthétique consiste à mettre en lumière une situation, un moment, un lieu ordinaire sans que jamais le spectaculaire, la provocation ou l’exotisme flatte le regard. Une recherche de simplicité dans une composition soignée et équilibrée respectant les principes des grands Maîtres historiques pour susciter une émotion profonde et subtile. Les couleurs sont souvent éclatantes ou fortement contrastées dans une approche clair-obscur mais toujours tonique et gaie.
La démarche sociologique
La démarche sociologique se caractérise par la volonté de représenter les interactions humaines dans des situations particulières comme les échanges interpersonnels, l’activité professionnelle, l’expression artistique (essentiellement la danse et la musique réalisées par des amateurs). Le travail de recherche esthétique sociologique consiste à répondre à la question suivante : Quand et pourquoi l’activité en société est-elle émouvante ? L’artiste tente d’apporter un élément de réponse à chacune des toiles qu’il dédie à cette recherche artistique.
La démarche technique
Le concept technique est simple, il s’échappe de la peinture traditionnelle, il ne recueille pas l’approbation des partisans de l’académisme ou du geste libéré puisque c’est exactement le contraire. Mais l’artiste qui s’est fixé depuis plus de vingt ans cette dans cette démarche de recherche artistique, continuera dans cette voie pour construire une œuvre riche et positive de l’activité humaine.
A propos d'Eric Gendreau
Eric Gendreau est né en 1956 en Vendée. Sa rencontre décisive avec la peinture a eu lieu en 1970 en se plongeant dans un gigantesque et magnifique ouvrage de l’œuvre de Dali. La photographie est arrivée peu après avec des cours pris dans une association de la Roche sur Yon.
En 1978, plusieurs affiches pour des concerts et des festivals rock lui seront commandé, en 1981, il s’inscrit au registre du commerce comme producteur de musique et publiera le 45 T de son groupe "Présence" au sein duquel il est bassiste et compositeur. Il faut attendre 1989 après trois enfants pour intégrer les cours du soir de dessin académique de l’école des Beaux-Arts de Rennes. C’est en 1993 que ces premiers pastels furent récompensés dans une exposition collective à Vitré.
Artiste au parcours singulier, Eric Gendreau partage aujourd'hui son activité professionnelle en deux parties, l’une tournée vers l’action sociale et l’autre vers la production artistique. Diplômé de SciencePo Paris et ingénieur des universités.
Plus d'informations : www.eric-gendreau.com
Exposition Eric Gendreau
Galerie d'Art Contemporain "Les 7 Parnassiens"
16-18, rue Delambre 75014 Paris
Du 20 au 30 janvier 2015
La démarche esthétique consiste à mettre en lumière une situation, un moment, un lieu ordinaire sans que jamais le spectaculaire, la provocation ou l’exotisme flatte le regard. Une recherche de simplicité dans une composition soignée et équilibrée respectant les principes des grands Maîtres historiques pour susciter une émotion profonde et subtile. Les couleurs sont souvent éclatantes ou fortement contrastées dans une approche clair-obscur mais toujours tonique et gaie.
La démarche sociologique
La démarche sociologique se caractérise par la volonté de représenter les interactions humaines dans des situations particulières comme les échanges interpersonnels, l’activité professionnelle, l’expression artistique (essentiellement la danse et la musique réalisées par des amateurs). Le travail de recherche esthétique sociologique consiste à répondre à la question suivante : Quand et pourquoi l’activité en société est-elle émouvante ? L’artiste tente d’apporter un élément de réponse à chacune des toiles qu’il dédie à cette recherche artistique.
La démarche technique
Le concept technique est simple, il s’échappe de la peinture traditionnelle, il ne recueille pas l’approbation des partisans de l’académisme ou du geste libéré puisque c’est exactement le contraire. Mais l’artiste qui s’est fixé depuis plus de vingt ans cette dans cette démarche de recherche artistique, continuera dans cette voie pour construire une œuvre riche et positive de l’activité humaine.
A propos d'Eric Gendreau
Eric Gendreau est né en 1956 en Vendée. Sa rencontre décisive avec la peinture a eu lieu en 1970 en se plongeant dans un gigantesque et magnifique ouvrage de l’œuvre de Dali. La photographie est arrivée peu après avec des cours pris dans une association de la Roche sur Yon.
En 1978, plusieurs affiches pour des concerts et des festivals rock lui seront commandé, en 1981, il s’inscrit au registre du commerce comme producteur de musique et publiera le 45 T de son groupe "Présence" au sein duquel il est bassiste et compositeur. Il faut attendre 1989 après trois enfants pour intégrer les cours du soir de dessin académique de l’école des Beaux-Arts de Rennes. C’est en 1993 que ces premiers pastels furent récompensés dans une exposition collective à Vitré.
Artiste au parcours singulier, Eric Gendreau partage aujourd'hui son activité professionnelle en deux parties, l’une tournée vers l’action sociale et l’autre vers la production artistique. Diplômé de SciencePo Paris et ingénieur des universités.
Plus d'informations : www.eric-gendreau.com
Exposition Eric Gendreau
Galerie d'Art Contemporain "Les 7 Parnassiens"
16-18, rue Delambre 75014 Paris
Du 20 au 30 janvier 2015
mardi 23 décembre 2014
Jean-Marie Périer s'expose à l'Hôtel Mont-Blanc
Né en 1942, Jean-Marie Périer débute très jeune auprès de Daniel Filipacchi. Assistant puis photographe attitré de la revue "Salut les copains", il est le portraitiste d'une époque trépidante qui voit la naissance de l'adolescence et l'éclosion d'une pléiade de chanteurs et de groupes qui allaient dépoussiérer la scène musicale de l'époque. Au plus près de la scène française et internationale, il suit aussi bien les Hardy, Dutronc, Hallyday ou Vartan que les Beatles ou les Rolling Stones, jusque dans les coulisses de leurs tournées triomphales.
Emblématiques de ces années '60 et '70 foisonnantes, ses clichés, dont certains sont devenus cultes, sont une ode à la jeunesse et à l'esprit des Trentes Glorieuses durant lesquelles "il régnait une insouciance et une légèreté qui donnaient aux événements le sentiment de ne pas être sérieux".
En trois lieux qui sont autant de déclinaisons de son œuvre, l'exposition organisée par Scarlett Megève en partenariat avec Maisons & Hôtels Sibuet, propose une vaste rétrospective de son travail photographique. A découvrir du 20 décembre 2014 jusqu'au 22 février 2015.
Plus d'infos : www.hotelmontblanc.com/6524-exposition-photo.htm
Emblématiques de ces années '60 et '70 foisonnantes, ses clichés, dont certains sont devenus cultes, sont une ode à la jeunesse et à l'esprit des Trentes Glorieuses durant lesquelles "il régnait une insouciance et une légèreté qui donnaient aux événements le sentiment de ne pas être sérieux".
En trois lieux qui sont autant de déclinaisons de son œuvre, l'exposition organisée par Scarlett Megève en partenariat avec Maisons & Hôtels Sibuet, propose une vaste rétrospective de son travail photographique. A découvrir du 20 décembre 2014 jusqu'au 22 février 2015.
Plus d'infos : www.hotelmontblanc.com/6524-exposition-photo.htm
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