lundi 2 septembre 2013

Exposition du Peintre Jeanne Lorioz du 1er au 19 Octobre

Après New York, Singapore, Hong Kong, retour en France du peintre J. LORIOZ pour deux expositions.

Dans deux lieux familiers et incontournables, où la famille SFEIR lui offre une citadelle.

Un Show toujours de qualité, avec ce même mélange de touche flamande, transparente et délicatement lumineuse, et bien-sûr l'éternelle facétie des atmosphères comiques et des rondeurs récentes.

Petits et grands formats, nouveaux sujets, un peu de velouté dans ce monde brutal.

Du 1er au 19 octobre 2013
Galerie Roy SFEIR, 6 rue de Seine et Galerie SAMAGRA 52 rue Jacob. PARIS
Vernissage, Jeudi 3 octobre 2013

A propos de J. LORIOZ :
Jeanne Lorioz est née en 1954. Elle fait ses études à l'Ecole Supérieure des Arts Appliqués à Paris. Depuis 1993, elle expose dans de nombreuses galeries dans le monde, comme Opera gallery à New York, la Stephanie Hopen Fine Art Gallery à Londres ou encore la Haida Cherfan Fine Art à Beyrouth. Ses personnages ronds et ravissants semblent sincèrement se moquer de la notion de beauté des magazines ; exagérant au maximum les rondeurs de la féminité, ils en deviennent simplement touchants et terriblement magnifiques. Lassifs, dansant, seuls ou accompagnés, ses personnages nous absorbent dans un univers à la fois délicat, mélancolique avec une pointe de provocation et d'humour.

FIGURES DE THÉÂTRE 70 PHOTOGRAPHIES À LA GLOIRE DE LA SCÈNE - 8 SOIRÉES THÉÂTRALES 24 septembre - 17 novembre 2013

Laurencine Lot est photographe de théâtre depuis plus de trente ans. Avec ses Figures de théâtre, elle inscrit l'Actrice ou l'Acteur au carrefour des forces de la création. Au-delà du rôle ou du personnage, elle capte l'instant où s'exprime l'intensité d'un texte et de sa mise en scène.

« Tu es ma mémoire de théâtre » lui disait Maria Casarès. La photothèque de Laurencine Lot compte des milliers de documents précieux pour la mémoire théâtrale : certains glorifient davantage les mises en scène. D'autres, les décors, les costumes, les lumières ou l'Acteur.

Laurencine a extrait de l'ensemble ces 70 Figures. Un choix, certes partial, exigeant et très personnel, mais qui a pris en compte dans chaque cas, l'acteur lui-même, mais aussi le texte, la mise en scène et surtout le bonheur de la photographe à capter une Figure, - ce mariage réussi entre un personnage et son interprète.

Nous avons ainsi, notamment, Maria Casarès (La Mante polaire), Michel Bouquet (Le Roi se meurt), Jean Marais (Don Diègue), Jean-Claude Drouot (Le Roi Lear), Anne Alvaro (Judith de Howard Barker), Omar Porras (Simon Bolivar) Jean-Claude Durand (Dom Juan de Molière), Lambert Wilson (Ruy Blas), Jean-Paul Bordes (Machiavel), Jeanne Moreau (Lulu de Wedekind).

Et les autres...

Venez les découvrir dans leur diversité à dorothy's gallery.
Vernissage lundi 23 septembre de 16h à 21h

Contact
Dorothy Polley
dorothysgallery@gmail.com +33 (0)6 10 15 20 89 / +33 (0)1 43 57 08 51
dorothy's gallery et American Center for the Arts 27 rue Keller, 75011 Paris / M° Bastille, Voltaire
mardi au samedi 13h - 19h

Dorothy's gallery - American Center for the Arts, lieu atypique et chaleureux accueillant toutes les cultures et formes d'art. Sa démarche est sociale et politique, faisant activement entrer l'art au coeur de la vie quotidienne.

lundi 15 juillet 2013

DE L’ARCHITECTURE / DEUX EXPOSITIONS ESPACE DE L’ART CONCRET / JUSQU’AU 27 OCTOBRE

L’Espace de l’Art Concret organise deux expositions autour de l’architecture. L’exposition «Rêves d’architecture» poursuit une programmation axée cette année sur les relations entre arts plastiques et architecture.
Quant à l’exposition «Yves Klein / Claude Parent. Le Mémorial, projet d’architecture», inaugurée en mars dernier à la Donation Albers-Honegger, elle constitue une réponse à l’hommage rendu par un architecte, Claude Parent, à un artiste et ami Yves Klein.

REVES D’ARCHITECTURE
Exposition du 12 mai au 27 octobre 2013


Commissariat de l’exposition: Fabienne Fulchéri, assistée d’Alexandra Deslys

Artistes : Simon Boudvin, Vincent Ganivet, Rémy Jacquier, Bertrand Lamarche, Laurent Mareschal, Wesley Meuris, Eden Morfaux, Estefania Peñafiel Loaiza, Eve Pietruschi, Emmanuel Régent, Andrea Sala, Benjamin Sabatier, Veit Stratmann, Wilson Trouvé, Morgane Tschiember.

La figure fantasmée de l’architecte apparaît en filigrane tout au long du parcours sans que l’on puisse y associer une personnalité bien réelle. Si l’on décèle parfois des évocations des grands noms de l’architecture, tel Oscar Niemeyer à travers l’oeuvre d’Andrea Sala, des réalisations emblématiques ou des styles bien définis, cela restera à l’état de latence, avec l’idée d’une présence quasi-fantomatique.

Loin d’être une présentation des architectures utopistes, cette exposition propose de réunir des plasticiens qui intègrent dans leur démarche une réflexion sur l’architecture en reprenant dans leur travail les différentes étapes d’élaboration du projet architectural: de la conception à la réalisation, du plan à la maquette jusqu’à une possible mise en oeuvre de la construction, comme chez Veit Stratmann et Eden Morfaux qui réalisent des travaux dans l’espace urbain en jouant sur une fonctionnalité supposée, possible, mais indéterminée…

Nous découvrons au fil du parcours un ensemble «d’objets » que nous pouvons apparemment sans difficulté relier au vocabulaire de l’architecture mais les plans de Wilson Trouvé, Bertrand Lamarche ou encore Wesley Meuris nous font basculer dans une dimension fictionnelle dont la logique interne échappe aux cadres et codes établis. De même, les maquettes de Rémy Jacquier nous font pénétrer dans un processus autant plastique que mental.

Les artistes repoussent les limites du réel en explorant la force d’évocation de la notion de projet et la fragilité de son devenir. Les pliages d’Eve Pietruschi, les sculptures de Morgane Tschiember sont autant de projections, de modélisations de réalisations à venir, d’espaces à habiter dans lesquels toutes les notions d’échelle sont renversées.

Il reste donc un monde à construire à partir de l’existant, en se nourrissant de ce qu’il nous offre, de ses restes, de ses ruines comme dans le travail de Simon Boudvin ou d’Emmanuel Régent; un monde à bâtir à l’aide de matériaux solides pour tenter parfois périlleusement de sauvegarder un équilibre précaire comme chez Vincent Ganivet, ou Benjamin Sabatier ; un monde, enfin, à la limite du visible, qui apparaît dans les oeuvres de Laurent Mareschal, ou qui est sur le point de s’évanouir, que l’on tente de retenir comme dans l’oeuvre d’Estefanía Peñafiel Loaiza.
Un rêve d’architecture…

YVES KLEIN / CLAUDE PARENT
Le Mémorial. Projet d’architecture
Jusqu’au 27 octobre 2013

Commissariat : Fabienne Fulchéri et Eric De Backer, assistés de Claire Spada

A travers une sélection de dessins originaux et la présentation de la maquette du projet de «Mémorial» dédié à Yves Klein, l’exposition rend compte de la collaboration pionnière et intense entre l’artiste et l’architecte et du projet architectural que Claude Parent a conçu peu de temps après la disparition d’Yves Klein, à la demande de sa mère Marie Raymond et de son épouse Rotraut.

La collaboration avec les créateurs de son temps, artistes, architectes, designers, photographes et cinéastes a très souvent rythmé l’oeuvre d’Yves Klein et revient régulièrement dans ses écrits. De son côté, Claude Parent a revendiqué pour sa création l’importance primordiale des rencontres et compagnonnages successifs. Les duos formés avec Ionel Schein, André Bloc, et Paul Virillo en témoignent, marquant l’actualité architecturale et intellectuelle des années 50 et 60.

Cette exposition est l’occasion de célébrer cette rencontre entre Klein et Parent, qui ont su dépasser largement la simple collaboration technique. Car si Claude Parent a collaboré avec de nombreux artistes, dans le cas d’Yves Klein il s’agit d’un don sans réserve de son talent, d’un don non critique. Claude Parent s’est volontairement immergé dans l’univers d’Yves le Monochrome, il s’est mis au service d’une entreprise de retranscription picturale de ses idées : c’est une collaboration asymétrique où l’artiste conçoit et l’architecte dessine et peint.
Après la mort d’Yves Klein, par delà les réminiscences attendues d’une conception partagée de l’espace, Claude Parent a prolongé cette collaboration unique avec un projet de monument qui vise, selon ses termes, «à une interprétation architecturale de la pensée de Klein dans ce qu’elle propose de plus fondamental». La réalisation de ce projet est plus que jamais d’actualité, à mesure que s’approfondit la connaissance et s’accroît la reconnaissance de l’oeuvre de Klein comme celle de Parent.

Espace de l’Art Concret
Château de Mouans. F06370 Mouans-Sartoux
T. 04 93 75 71 50 / F. 04 93 75 88 88
site : www.espacedelartconcret.fr

Horaires
Hiver (1er sept.-30 juin) : Mercredi à Dimanche, 12h-18h (attention au 1er sept. 2013: 13h-18h)
Eté (1er juillet-31 août) : tous les jours, 11h à 19h
Fermé le 25 déc. et 1er janv.